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L’énergie et le mouvement

Les animaux, même très bien intégrés à leur environnement urbain, restent des êtres vivants dont le besoin en termes de dépense énergétique et de mouvement est supérieur au nôtre.

Cela participe du bon fonctionnement de leur organisme, à leur équilibre psychologique, donc à la préservation de leur santé en général.

L’environnement urbain n’est pas toujours adapté à ce besoin. Toutefois, l’animal parvient souvent à s’adapter à ces contraintes si le propriétaire lui consacre le temps nécessaire pour :

- lui apprendre à se comporter correctement en ville : rester tranquillement en laisse, ne pas uriner ou déféquer n’importe où, ne pas sauter sur les gens, ne pas craindre le bruit ou certains objets…

- qu’il puisse trouver ses marques (l’amener dans les secteurs où se trouvent des congénères avec lesquels interagir, lui laisser à loisir renifler les lieux qu’il s’approprie progressivement…)

La mauvaise co-habitation entre les amateurs d’animaux en ville et leurs détracteurs vient très souvent d’un manque de responsabilité des propriétaires d’animaux, qui ne respectent pas les règles de base de l’intégration de leur compagnon au sein d’un système où tout le monde (homme et animaux) doit pouvoir évoluer sans se porter préjudice. Ainsi, laisser son animal faire ses besoins au milieu du trottoir ou sur la devanture d’un commerçant, posséder des reptiles dans des conditions de sécurité douteuses, laisser son chat miauler ou son chien aboyer toute la journée parce qu’il reste seul, toutes ces situations ne peuvent qu’alimenter les polémiques les plus violentes et ne servent pas la cause de l’intégration de l’animal en ville.

Soyons responsables de nos choix et conscients que la liberté de nos compagnons se termine là où commence celle de notre voisin.

La consultation d’un vétérinaire spécialiste du comportement peut s’avérer très utile pour vous aider à éduquer simplement votre animal afin que sa présence soit source de plaisir pour vous comme pour votre entourage.